L'hypnose : Une méthode efficace qui gagne à être connue
Récemment, j'ai eu le plaisir de discuter avec les journalistes Solveig Beaupuy et Marc-Antoine Côté du journal Le Quotidien à propos d'hypnothérapie. Leur reportage met en lumière non seulement la théorie derrière la pratique, mais aussi les résultats concrets, appuyés par le témoignage d'une ancienne fumeuse.
Une histoire à succès : Le témoignage de Marie-Pier
L'article met de l'avant l'histoire de Marie-Pier Tremblay. Fumeuse depuis 25 ans, elle avait tenté d'arrêter par le passé, en s'en remettant uniquement à sa volonté, tandis que son conjoint avait essayé les timbres de nicotine. Rien ne fonctionnait.
En juin 2022, le couple a décidé de faire le saut et de venir me consulter en hypnothérapie. Les résultats ont été fulgurants : depuis ce jour, ni elle ni son conjoint n'ont touché à une cigarette. Marie-Pier explique même avoir développé un profond dégoût pour l'odeur du tabac, l'obligeant à nettoyer sa maison de fond en comble.
En plus de sa santé, c'est son portefeuille qui la remercie : en une seule année, elle estime avoir économisé près de 10 000 $, rentabilisant sa séance en seulement deux semaines.
Des statistiques impressionnantes
L'une des raisons pour lesquelles l'hypnose clinique gagne en popularité est son taux d'efficacité. Comme je l'ai partagé avec Le Quotidien, mes statistiques de la dernière année démontrent que 71 % de mes clients sont toujours non-fumeurs après un an.
À titre de comparaison, les timbres de nicotine affichent un taux de réussite d'environ 8 %, et les médicaments comme le Champix tournent autour de 14 %. Ces résultats en hypnose s'appuient sur une véritable approche clinique, qui nécessite d'ailleurs une accréditation rigoureuse de plus de 1000 heures de formation au Québec.
Tasser le rationnel pour parler à l'inconscient
Pourquoi l'hypnose fonctionne-t-elle si bien ? Tous les fumeurs rationnels savent que la cigarette est nocive. Pourtant, ils n'arrivent pas à arrêter. C'est parce que le problème n'est pas que rationnel ou chimique (la nicotine) : c'est une question d'habitude et d'inconscient.
Le but de l'hypnose est de « tasser » le rationnel pour laisser parler l'inconscient. En deux rencontres de thérapie (qui incluent du coaching et de l'hypnose conversationnelle et émotionnelle), je fais vivre une expérience au client, une sorte de film intérieur, pour reprogrammer sa perception. On remplace la mauvaise habitude par de nouvelles associations, comme des exercices de cohérence cardiaque.
Vous gardez toujours le contrôle
Les journalistes se sont même prêtés au jeu en testant des phénomènes hypnotiques avec moi pour mesurer leur propre réceptivité ! L'occasion était belle pour rappeler une vérité fondamentale : l'hypnose thérapeutique n'a rien à voir avec l'hypnose de spectacle à la Messmer. Personne ne peut vous forcer à faire quelque chose que vous ne voulez pas, et le client ne perd jamais le contrôle.
Si vous êtes réellement prêt à essayer et que vous y croyez, l'hypnose peut être le levier qu'il vous manquait pour vous libérer enfin du tabac.
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