Libérez-vous du tabac/vapotage
Vous savez déjà que vous n'avez pas besoin de la cigarette. On cible la partie de vous qui résiste encore.
Vous savez que vous n'avez pas besoin de cette cigarette. Que vous n'êtes pas en danger. Que ce n'est pas de la faim. Pourtant, ça part tout seul : votre inconscient, lui, n'a pas encore eu le déclic. La méthode Décliq le provoque. En visio partout au Québec, et en personne à Québec dès janvier.


Marc Bédard, le déshypnotiseur · depuis 2011

































Vous savez déjà que vous n'avez pas besoin de la cigarette. On cible la partie de vous qui résiste encore.
Vous savez déjà que ce n'est pas dangereux. On cible la réaction qui part toute seule, et vous le vérifiez en séance.
Vous savez déjà que ce n'est pas de la faim. Au lieu de vous battre contre vous-même, on met votre tête, votre cœur et votre corps dans la même équipe.
Vous savez déjà que vous n'êtes pas en danger. On désactive l'alarme qui sonne quand même.
Vous savez déjà que la nuit, vous n'avez rien à régler. On éteint le mental qui reste allumé.
Au-delà de ces cinq spécialités, est-ce que Décliq peut vous aider dans votre situation ? Demandez à Mia.
Trois étapes, et à chaque séance, c'est vous qui constatez où vous en êtes.
On trouve ce qui bloque vraiment, pas juste ce qui se voit : une émotion, une croyance, un réflexe précis. Jamais « l'anxiété » en général.
Votre inconscient ne comprend pas les arguments : il comprend les images et les sensations. Quand il change de point de vue, votre réaction change. Aucun texte lu, tout se fait en direct.
Au début, vous notez l'intensité de votre réaction. À la fin, on vous met au défi de retrouver votre problème. S'il en reste, on continue. Le test, c'est vous qui le faites.
Vous êtes l'expert de votre problème. On vous aide à devenir l'expert de votre solution.
C'est une approche d'hypnose clinique conçue pour aller droit au but. Au lieu de passer des mois à analyser le passé, on cible ce qui se passe maintenant : la réaction, l'émotion, le réflexe qui revient encore et encore. Puis on travaille directement avec l'inconscient, là où ces réactions sont programmées.
Ce qui me distingue, c'est que je ne lis pas de texte. Je suis un nerd de l'optimisation : je ne crois pas qu'un texte sur l'anxiété puisse s'appliquer à tous les clients anxieux. Même s'il est personnalisé, je suis férocement convaincu que votre problème est différent de celui de n'importe qui d'autre. Je suis convaincu aussi que la solution est en vous : vous ne le savez juste pas encore. Mon travail est de la faire émerger, sans que vous le sachiez. C'est ça, le changement rapide.
Derrière ça, il y a plus de 1 500 heures de formation en hypnose à changement rapide, au Québec, aux États-Unis et en Europe, et plus de 12 000 heures en clinique. Et je reste clair sur ce que je ne suis pas : je ne fais pas de psychothérapie, et je ne remplace pas un suivi médical ou psychologique.
Ma première séance n'est pas une séance de découverte. La découverte de l'hypnose, vous la vivez avant qu'on se voie, avec la séance enregistrée du portail. Quand on se rencontre, on travaille. Voici, en général, comment ça se passe.
À un moment donné, vous entrez dans un état d'hypnose. Et c'est souvent là que le problème commence à vous paraître niaiseux (voir la question « Pourquoi mon problème me semble-t-il banal après la séance ? »).
Mon but, c'est de vous en donner le maximum possible, pour que vous régliez votre problème le plus vite possible, que vous en ayez vraiment pour votre argent, et que vous puissiez dire plus tard : « Wow, ça valait vraiment la peine ! » Et que vous ayez envie de me référer à vos proches quand vous n'aurez plus ce problème. Avec moi, habituellement, après moins de 5 minutes, vous êtes déjà en train de changer.
L'arrêt du tabac est plus flexible : la première rencontre est plus longue, et je cherche à déceler les peurs et les croyances qui vous empêchaient d'arrêter, pour que l'envie de fumer disparaisse.
Beaucoup de mes clients me disent, pendant la séance, que leur problème leur semble maintenant niaiseux. Ils ne comprennent pas pourquoi ils ne le voient plus comme une grosse affaire, alors que ça les obsédait quelques minutes avant.
Ce n'est surtout pas parce que je ridiculise votre problème. Au contraire : je le considère avec le plus grand respect. Mais Décliq a cette faculté d'emmener votre cerveau à des endroits où il n'est jamais allé.
Votre problème a été construit par votre mental d'une certaine façon. Quand votre cerveau visite des endroits où il n'est jamais allé, vous obtenez un nouveau point de vue, et vous ne pouvez plus concevoir votre problème de la même façon.
C'est une des craintes que j'entends le plus, surtout chez les gens anxieux, perfectionnistes ou habitués à tout contrôler.
La bonne nouvelle : l'hypnose n'est pas un spectacle, et je n'ai aucun pouvoir sur vous. C'est un état naturel, que vous traversez déjà chaque jour. Votre inconscient est une partie de vous-même. C'est un peu comme si votre main droite donnait le contrôle à votre main gauche pour accomplir une tâche : vous pouvez vous laisser aller en sachant que vous restez toujours aux commandes.
Et à la fin de la séance, vous rouvrez les yeux, exactement comme vous les ouvrez chaque matin.
Honnêtement, non, et je ne vous dirai jamais le contraire. L'hypnose fonctionne avec les personnes qui souhaitent réellement changer et qui sont prêtes à suivre le processus. Si la demande vient de quelqu'un d'autre, par exemple un conjoint qui veut que vous arrêtiez de fumer, ça ne fonctionnera probablement pas.
Par contre, vous n'avez pas besoin d'être ce qu'on appelle un « hyper-réceptif », comme ceux qu'on choisit pour monter sur scène dans un spectacle. Ce qu'il faut ici, c'est l'envie de changer, la volonté de suivre mes instructions, un peu d'imagination et d'écoute de vos sensations. Le reste, c'est mon travail : je vous guide à votre rythme.
C'est pour ça que la première étape est un appel gratuit : si je ne suis pas convaincu de pouvoir vous aider, je vous le dis.
D'abord, l'hypnose n'est pas un interrupteur, où soit ça marche, soit ça ne marche pas. C'est un processus, avec des degrés. À moins de ne pas jouer le jeu du tout, il y a toujours des changements. Et ce qui est fait est fait : ce qui a été travaillé demeure travaillé.
Je ne peux rien vous garantir, et méfiez-vous de quiconque le fait. Prenons le tabac. Si vous fumiez pour calmer vos émotions et qu'on travaille cet aspect, ce bout-là a été travaillé. Si, des mois plus tard, vous recommencez à fumer parce que vous vivez le deuil de votre mère, c'est une autre raison qui se présente. Même si vous rechutez, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu de changement : la vie peut amener de nouvelles raisons, et il arrive qu'on y revienne ensemble.
Comme chaque situation est unique, il est possible que vous ayez besoin de plus de rencontres. C'est pour ça que je teste à chaque rencontre : on voit ce qui a changé, et ce qui ne l'est pas encore, et on ajuste tout de suite.
Pour l'arrêt de la cigarette, j'offre aussi un suivi d'un an : si vous vivez des crises d'anxiété importantes ou reprenez plus de 3 kilos, une séance de 45 minutes gratuite pour gérer ces aspects (certaines conditions s'appliquent).
Habituellement, de trois à cinq rencontres. Un objectif précis, ça a une fin : la démarche se termine quand vous ne réagissez plus à ce qu'on a ciblé. Et comme c'est vous qui faites le test à chaque rencontre, vous savez toujours où vous en êtes.
L'arrêt du tabac se fait en deux rencontres, dont la première est plus longue (environ 1 h 30).
Le nombre exact se précise pendant la discussion gratuite de 15 minutes.
L'hypnose clinique n'est pas de la psychothérapie. Je ne pose pas de diagnostic et je ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Mon travail est ciblé : on choisit une problématique précise, on travaille l'émotion ou le réflexe qui la maintient, et on vérifie le résultat en séance.
Si vous êtes déjà suivi par un médecin ou un psychologue, je vous encourage à continuer : l'hypnose peut s'y ajouter, et il est préférable d'en informer votre professionnel de la santé. Et si votre situation demande d'abord son avis, je vous le dirai franchement pendant la discussion gratuite.
Je suis tenu au code de déontologie de mon association professionnelle, distinct de celui des professions réglementées.
Il y a deux prix. Le premier, c'est ce que ça vous coûte de ne pas régler le problème : en argent, en temps, en énergie, en occasions manquées. Vous le payez déjà, chaque semaine.
Le deuxième, c'est l'investissement pour le régler. Il dépend de l'ampleur du travail à faire ensemble, alors je ne peux pas me prononcer sur un montant avant qu'on se soit parlé.
D'ici là, faites le calcul dans votre tête : ce que votre problème vous coûte actuellement. Il vous sera plus facile de voir si l'investissement est rentable. On en parle lors de l'appel gratuit de 15 minutes.
