« Comment l'hypnose aide à se libérer de la peur de faire une crise de panique ? »
Si vous avez moins peur de la crise elle-même que de la prochaine, vous connaissez la chanson : la surveillance, l'évitement, la vie qui rétrécit. Voici l'histoire d'un de mes clients — la peur de faire une crise sur le pont — et ce qui a changé quand la peur d'avoir peur a lâché prise.
Mon client avait peur de faire une crise de panique en conduisant sur le pont.
Malheur pour lui : il habitait de l'autre bord.
Tout ça parce qu'un jour, un peu par hasard, il s'est senti mal en le traversant. À partir de là, la machine s'est emballée.
Son inconscient, voulant le protéger, s'est mis à focaliser sur la peur de faire une crise.
Il a tenté de se raisonner — c'est la première étape normale. Et c'est exactement ça qui a aggravé son problème. Son inconscient s'est obstiné : « ben non, tu peux pas juste pas t'en faire — c'est dangereux si tu fais une crise sur le pont ».
Le cycle s'est renforcé. Puis l'obsession s'est propagée au reste de sa vie.
Au lit, au bureau — juste l'idée de retourner à la maison à la fin de la journée lui volait sa productivité toute la journée.
Pire : il en est venu à envisager de quitter ce job qu'il adorait, juste pour ne plus avoir à traverser ce foutu pont. Et déménager ses enfants d'école à cause de sa peur d'avoir peur, c'était pas une option. Il se sentait condamné à rester de l'autre bord encore plusieurs années.
Et il est loin d'être seul. Entre 8 % et 28 % des gens vivront au moins une crise de panique dans leur vie. Le trouble panique — les crises qui reviennent, avec la peur d'en refaire — touche 2 à 3 % de la population. Ça commence le plus souvent entre 20 et 30 ans, et les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes.
Et voici ce que la plupart ignorent : une crise de panique, ça dure quelques minutes. Le pic arrive en dedans de 10 minutes, et en 20-30 minutes c'est passé. Ce qui dure des mois, des années, c'est pas la crise — c'est la peur de la prochaine.
Vous voyez le mécanisme ? Le 2e niveau. L'alarme qui surveille l'alarme. C'est ça qui mangeait ses journées.
Heureusement pour lui, son destin a croisé ma route.
Je l'ai juste aidé à faire le déclic : toutes ses émotions accumulées ont pu quitter son corps. Revenir à des émotions beaucoup plus neutres. Et de ce fait, reprendre le contrôle de sa vie.
L'hypnose ne traite pas les crises de panique — on travaille sur ce qui les entoure : la peur d'en refaire une, la surveillance, l'évitement.
Fin mot de l'histoire : quelques mois plus tard, il m'a recontacté pour m'annoncer qu'il avait eu une promotion au travail — et pour me dire à quel point j'ai changé sa vie.
C'est là qu'il se trompe. Moi j'ai presque rien fait… Son inconscient a fait le travail.
Comment Décliq aide, concrètement
Ciblage. Pas la crise — la peur d'en refaire une. Le 2e niveau. La surveillance qui était devenue le problème.
Changement rapide. Le déclic : aider l'inconscient à laisser partir les émotions accumulées, pour que le corps retrouve son calme.
Test. Le repère : le pont, retraversé sans scanner. La vie qui s'élargit au lieu de rétrécir.
Si la peur d'avoir peur mange vos journées, voyez comment l'hypnose peut aider avec l'anxiété.
Si vous voulez en discuter, vous pouvez planifier un appel et on en parle.
Les histoires racontées sur ce blogue s'inspirent de situations réelles. Elles sont combinées et anonymisées pour protéger la confidentialité des personnes accompagnées.
Si mes articles vous font sentir que l'hypnose est la solution pour vous, on peut en discuter lors d’un appel exploratoire gratuit.












