Est-ce que la profondeur de la transe est importante pour que l'hypnose fonctionne ? La réponse courte, c'est non. Comme je l'expliquais dans une autre capsule, avoir un problème, c'est être hypnotisé par lui, et s'en libérer, c'est être déshypnotisé. La transe, c'est juste le véhicule pour passer du point A au point B, alors est-ce que vous avez besoin d'être complètement « garlot », pour que le changement s'installe ? Absolument pas.
En clinique, chaque personne vit la transe à sa façon et l'esprit conscient n'est jamais bien loin. J'ai des clients qui restent assis sur le fauteuil, les yeux fermés, qui entendent les bruits dans le corridor, qui captent chaque mot que je dis et qui se demandent même si ça marche tellement ils se sentent présents et alertes. À l'inverse, d'autres vont glisser dans un état voisin du sommeil, ils vont en perdre des bouts, partir dans leurs pensées comme dans un rêve et revenir. Les deux fonctionnent à merveille.
On aurait besoin d'aller chercher une transe ultra-profonde, ce qu'on appelle un état somnambulique, si on avait à vous arracher une dent sans anesthésie ou à engourdir votre corps pour une opération chirurgicale, mais pour reprogrammer de l'anxiété, une phobie, une rage de sucre ou une dépendance au tabac, on cherche un changement émotif, et pour ça, pas besoin de descendre au fond du baril.
Alors, cessez de vous évaluer ou de chercher une performance de relaxation ; peu importe la profondeur de votre transe, faites confiance à votre inconscient, laissez-vous aller à vivre l’expérience.
Si mes capsules vous font sentir que l'hypnose est pour vous, on peut en discuter lors d’un appel exploratoire gratuit.












