C'est une distinction super importante à faire. Dans le langage courant, on utilise presque toujours le mot « hypnothérapie ». Mais au sens légal, le travail qu'on fait ensemble, ce n'est pas de la thérapie. Ici au Québec, je suis strictement assujetti à la Loi 21 de l'Ordre des psychologues, et les règles sont très claires.
Concrètement, ça veut dire que je n'ai pas le droit de poser un diagnostic médical ou psychologique, je ne peux pas traiter une maladie mentale, et je ne vais jamais vous dire qu'on va vous « guérir ». Ça, c’est le terrain réservé des psychologues et des médecins, et c'est une excellente chose pour protéger le public.
Par contre, voici ce qu'on peut faire, et c'est là que ça devient intéressant. Voyez votre inconscient comme un système informatique. Parfois, sans trop savoir comment, un bogue s'est glissé dans votre programmation, que ce soit une peur irrationnelle, une mauvaise habitude ou un stress automatique.
En hypnose, notre but, c'est simplement d'aller défaire ce bogue-là. Et la beauté de la chose :
On n'a pas besoin de savoir de la faute de qui le bogue s'est retrouvé dans le programme.
On n'a pas besoin de comprendre pourquoi il est là pour être capable de l'enlever.
On repère ce qui bloque la machine, on change la commande, et le système repart à neuf. On ne passe pas des années à analyser le passé : on corrige la programmation pour vrai, et on avance !
Si mes capsules vous font sentir que l'hypnose est pour vous, on peut en discuter lors d’un appel exploratoire gratuit.












