« Pourquoi j'ai peur dans l'ascenseur alors que je sais que c'est pas dangereux ? »
Parce que c'est pas l'ascenseur qui vous fait peur, c'est l'élastique qui vous retient : peur de tomber, peur de rester pris, peur de perdre le contrôle — le bogue est jamais à la même place. Décliq trouve cet élastique-là, avec vous, évacue ce qui gardait la peur en place, puis on teste, pour vrai.
Vous entrez dans l'ascenseur.
Vous appuyez sur le bouton.
Les portes se ferment.
Et là, ça part.
Le cœur qui s'emballe.
L'envie que ça ouvre, vite.
La tête qui sait très bien que c'est pas dangereux.
Et le corps qui s'en fout, royalement.
Ça c'est si vous le prenez.
Parce que je connais des gens qui aimeraient mieux monter 12 étages à pied avec des valises que de prendre l'ascenseur…
Tomber ou rester pris : le bogue est jamais à la même place
Quelquefois, la personne a peur que l'ascenseur tombe.
D'autres fois, que la porte ouvre pas.
Il peut y avoir d'autres cas, mais ceux-ci sont les principaux.
Et même si j'applique la même méthode, dans un cas ou l'autre, le bogue est pas à la même place.
La personne qui a peur que l'ascenseur tombe a probablement peur de la mort.
Tandis que celle qui redoute que la porte ouvre pas a peut-être plus peur de rester coincée.
Et d'être dans une situation où elle a pas le contrôle.
Je vous dis ça comme des généralités.
Mais c'est jamais des généralités.
Chaque peur a son histoire.
Son déclencheur.
Son élastique.
L'élastique qui vous empêche d'avoir déjà réglé ça
La seule chose qui m'importe, c'est de trouver ça avec mon client, dans sa situation unique.
Son élastique, à lui.
À elle.
Celui qui retient tout le reste en place.
C'est le même travail pour les autres peurs et phobies, chacune avec son élastique à elle.
Avec Décliq, on vous aide à évacuer ces émotions qui gardaient ce problème en place.
À enlever ce qui faisait que la peur revenait, chaque fois.
Comment Décliq aide, concrètement
En séance, je cible d'abord l'élastique : qu'est-ce qui vous retient, vous, dans votre situation ?
Ensuite, on évacue ce qui gardait la peur en place, vite, en direct.
Et on vérifie à la fin que ça tient.
Parce que, généralement, rendu là, la personne a un doute résiduel.
Et c'est normal.
Comment un aussi gros problème peut-il être parti aussi vite, après autant d'années à l'endurer ?
Bonne question.
C'est pour ça qu'on teste.
Le test, il est dans mon édifice
Pour les ascenseurs, pas besoin d'aller ailleurs.
Ma cliente doutait encore, après la 3e rencontre.
Même si elle avouait ne plus y penser de la même façon.
Alors je lui demande :
« Tu veux qu'on teste pour vrai, maintenant ? »
Elle avance un timide oui.
Alors je lui donne pas le temps de changer d'idée.
On marche jusqu'à l'ascenseur.
Je lui parle en continu, pour l'empêcher de trop réfléchir.
Puis, c'est elle qui appuie sur le bouton pour le faire venir à l'étage.
La porte s'ouvre.
Je lui demande à quel niveau elle se sent, zéro étant l'absence de symptômes.
Elle dit 4.
On entre dans l'ascenseur.
La porte reste ouverte une dizaine de secondes.
« Ça va ? »
« Oui, ça va ! »
« Tu es prête à amener cette merveille technologique au rez-de-chaussée ? »
« Oui. »
Elle appuie sur le bouton.
La porte se referme.
L'ascenseur descend tranquillement.
Et moi, je lui laisse son étonnement.
C'est son moment.
Sa victoire.
Et quand la porte s'ouvre, rendu en bas, elle s'exclame :
« Mon mari en reviendra pas ! »
Puis, elle me remercie chaleureusement.
Je sais que ça l'a réglé pour elle : elle m'a envoyé toute sa famille par la suite, pour d'autres problématiques.
Et son mari en est pas revenu…
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