
Arrêter de fumer par l'hypnose, sans lutter contre l'envie
- Comprenez en 15 minutes pourquoi la volonté ne suffit pas
- Ciblez les peurs qui vous gardent accroché : manque, poids, irritabilité, échec
- Découvrez si Décliq est fait pour vous. Sinon, je vous le dis
Le vrai problème avec la cigarette… et la vape
Vous voulez arrêter. Et une partie de vous résiste.
Est-ce que cette histoire vous rappelle quelque chose ? Un jour, vous vous êtes dit : « J'arrête ! » Patch, gomme, pilule : vous avez commencé, rempli d'espoir. Puis un stress au bureau, un 5 à 7, et dans un moment de faiblesse, vous avez rechuté.
La culpabilité. L'envie, revenue de plus belle. Alors vous avez fait la seule chose logique dans les circonstances : retourner au dépanneur…
Rassurez-vous : acheter une plante à 750 $ le kilo qui a une chance sur deux de vous tuer ne fait pas de vous un imbécile. Et sortir vous les geler à -40 pour une cigarette ne prouve pas votre manque de volonté. Ça prouve qu'une partie de vous est convaincue d'en avoir besoin.
Ce n'est pas un problème de volonté. C'est un problème de logiciel.
Vous voulez sincèrement arrêter. Mais une autre partie de vous voudrait continuer, si elle le pouvait. C'est ce combat-là qui vous épuise.
Cette partie-là, c'est votre inconscient, et il raisonne un peu comme un enfant de 5 ans. Il est convaincu que la cigarette ou la vape est une amie : qu'elle vous calme, qu'elle vous donne un moment rien qu'à vous. Tant qu'il croit ça, arrêter revient à demander à votre système de survie de lâcher quelque chose qu'il croit essentiel. Et cette croyance ne vient même pas de vous : l'industrie du tabac a mis des décennies de publicité à l'installer.
La nicotine crée une vraie dépendance, mais le manque physique s'estompe en quelques jours, voire quelques semaines. Ce qui fait rechuter des mois plus tard, c'est la croyance.
« Si comprendre votre problème suffisait, il serait réglé depuis longtemps. »
La solution : Décliq, l'hypnose pour arrêter de fumer
Quand vous ne perdez plus rien, arrêter devient logique.
Vous savez déjà que vous n'avez pas besoin de la cigarette. Votre inconscient, lui, n'a pas encore eu le déclic.
Si vous voyiez la cigarette comme un verre d'eau de Javel, est-ce que ce serait difficile de ne pas en prendre ? Pas un sacrifice. Pas un interdit. Juste quelque chose dont vous ne voulez pas.
C'est le travail de Décliq : convaincre votre inconscient que vous ne perdez rien en arrêtant. On défait une à une les raisons qu'il a de s'accrocher : la peur du manque, de prendre du poids, d'être irritable, d'échouer encore. Chez les vapoteurs, s'ajoute souvent la croyance la plus dangereuse de toutes : « c'est moins pire, donc moins urgent ».
Un déclic, c'est toujours simple : c'est même à ça qu'on le reconnaît.
Un jour, vous pourriez vous surprendre à passer devant le dépanneur sans même y penser.
Comment ça fonctionne

Première séance, de 1 h 15 à 1 h 30. On cible le combat entre la partie de vous qui veut arrêter et celle qui voudrait continuer. Puis une semaine de devoirs, avec une brochure et vos audios HYPNaudio : pas d'efforts pour fumer, pas d'efforts pour ne pas fumer.

Deuxième séance, sept jours plus tard. On fait le tour des points qui restent, et votre inconscient vit, en imagination, ce que c'est d'être non-fumeur. L'objectif : que vous en ressortiez non-fumeur.

Le test, c'est le vôtre : vous constatez que votre point de vue sur la cigarette a changé. S'il en reste, on continue. Ensuite, l'audio Rester non-fumeur pendant trois semaines, et un suivi d'un an : une rencontre offerte et deux autres à moitié prix, au besoin (certaines conditions s'appliquent).
Je suis Marc Bédard, hypnothérapeute
Depuis 2011, j'ai aidé des centaines de personnes à arrêter de fumer. Et je sais de l'intérieur ce que c'est : j'ai moi-même été aux prises avec une dépendance. Pas le tabac, mais le même mécanisme : une partie de soi qui veut arrêter, une autre qui résiste.
Du tabac à Décliq
Je me suis formé en France, à l'Institut de Formation à l'Arrêt du Tabac par l'Hypnose, puis j'ai fait évoluer ce protocole au fil de mes années de clinique : c'est devenu Décliq.
Je vous reçois à Jonquière et, dès janvier 2027, à Québec. Ou en visio, partout au Québec.

Vos questions
L'arrêt du tabac se fait en deux rencontres, espacées d'environ sept jours.
- Première rencontre (1 h 15 à 1 h 30) : je cherche à déceler les peurs et les croyances qui vous empêchaient d'arrêter, pour que l'envie de fumer disparaisse.
- Entre les deux : une brochure de 12 pages, à lire une ou deux pages par soir. Vous pouvez continuer de fumer normalement. Il est même possible que vous fumiez moins sans effort particulier.
- Deuxième rencontre (environ 45 minutes) : l'objectif, c'est que vous en ressortiez non-fumeur.
- Ensuite : l'audio Rester non-fumeur, à écouter pendant trois semaines en vous endormant, et un suivi d'un an pour la cigarette.
Oui. C'est le même principe que pour la cigarette : on travaille les peurs et les croyances qui vous retiennent.
Chez les vapoteurs, il y a souvent une croyance de plus : « c'est moins pire, donc moins urgent ». C'est peut-être la croyance la plus dangereuse de toutes. Pour la vape, on ne sait pas encore tout ce qu'elle fait, mais on commence à le savoir.
J'ai une version de l'audio Rester non-fumeur adaptée aux vapoteurs. Le suivi d'un an, lui, est réservé à l'arrêt de la cigarette.
Dans l'année qui suit l'arrêt, les ex-fumeurs prennent en moyenne de 2 à 3 kilos, selon l'INSPQ (cité par Protégez-Vous). C'est une des peurs les plus fréquentes, avec la peur du manque, de l'irritabilité et de l'échec. Ce sont justement des peurs qu'on travaille en séance, pour qu'elles ne vous retiennent plus.
Et si, dans les 12 mois suivant votre arrêt de la cigarette, vous reprenez plus de 3 kilos, je vous offre une séance de 45 minutes gratuitement pour gérer cet aspect (certaines conditions s'appliquent).
Non, ce n'est pas trop tard, et le nombre d'années n'est pas un critère pour moi. Ce qui compte, c'est que vous soyez décidé à arrêter.
Après 30 ans, la cigarette est souvent liée à beaucoup de moments de la journée : le café, la pause, le stress, l'auto. C'est pour ça que la première rencontre est plus longue. On regarde tout ça ensemble pour maximiser vos chances de succès !
Vos essais précédents ne comptent pas contre vous. Ils m'apprennent même quelque chose : ce qui vous a fait reprendre, quelle peur ou quelle croyance est revenue.
Je cherche justement à déceler les peurs et les croyances qui vous empêchaient d'arrêter : la peur du manque, de l'irritabilité, de l'échec. Ce n'est pas une question de volonté. Je ne peux rien garantir, mais ce n'est pas la même démarche qu'essayer encore plus fort.
Je ne suis pas médecin, et je ne vous dirai pas quoi choisir. Les médicaments et les substituts s'occupent du manque physique. Moi, je travaille la façon dont vous voyez la cigarette et les peurs qui vous retiennent.
Ce sont deux terrains différents, et ils peuvent se combiner. Si vous prenez un médicament, parlez-en à votre médecin avant de changer quoi que ce soit.
Honnêtement, ça ne fonctionnera probablement pas. L'hypnose ne fait pas le travail à votre place, et personne d'autre que vous ne peut décider d'arrêter. Si la demande vient de votre conjoint ou de votre médecin, mais pas de vous, mieux vaut attendre.
Par contre, vous n'avez pas besoin d'être sûr à 100 % : l'envie d'arrêter, même mêlée de peur, est un bon point de départ. C'est ce qu'on regarde ensemble pendant la discussion gratuite.
Ma démarche vise l'arrêt, en deux rencontres : l'objectif de la deuxième est que vous en ressortiez non-fumeur. Ce n'est pas une démarche de réduction.
Si vous hésitez entre arrêter et réduire, c'est une bonne question à poser lors de la discussion gratuite de 15 minutes.
Ça varie d'une personne à l'autre, et mon but est de travailler avec vous pour que vous puissiez parler de la cigarette au passé le plus facilement possible. L'objectif de la deuxième rencontre est que vous en ressortiez non-fumeur, et l'audio Rester non-fumeur, à écouter pendant trois semaines, accompagne la suite.
Comme je teste à chaque rencontre, vous constatez vous-même ce qui a changé. Et pour la cigarette, le suivi d'un an est là si certains aspects reviennent (certaines conditions s'appliquent).
Pourquoi ce que vous avez essayé n'a pas suffi
- On mise sur la volonté, alors que le réflexe se joue dans l'inconscient.
- Les substituts gèrent le manque physique, pas la croyance que la cigarette vous est utile.
- Les déclencheurs restent en place : le café, le stress, le verre entre amis.
- Chaque rechute est vécue comme un échec personnel, et la prochaine tentative devient plus lourde.
- On cible la partie de vous qui résiste, pas votre « manque de volonté ».
- On défait la croyance que la cigarette vous est utile, et les peurs qui viennent avec.
- C'est vous qui faites le test, pas moi.
- Un accès à vie à HYPNaudio, dont l'audio Rester non-fumeur, et un suivi d'un an.
Cette méthode n'est pas pour vous si…
Aucun jugement. Si rien de tout cela ne résonne, c'est probablement que ce n'est pas le bon moment, et c'est tout à fait correct.
- Vous voulez réduire, pas arrêter.
- Vous venez surtout pour faire plaisir à quelqu'un.
- Vous souhaitez que « l'hypnose vous arrête de fumer ». Ici, c'est vous qui faites le travail — Décliq montre juste où frapper.
Cette méthode est pour vous si…
- Une partie de vous veut vraiment arrêter et vous êtes tanné de vous battre contre l'autre.
- Vous avez constaté que vous n'y arriverez pas seul.
- Vous êtes prêt à suivre mes instructions et à faire vos devoirs entre les deux séances.
- Vous voulez la fierté d'être la version de vous-même qui ne fume plus, ou qui ne vape plus.
























